History of the Arabian Horse
HISTORIQUE
It is quite complicated to recount the History of the arabian horse or rather The Purebred Arabian Horse.
Obviously he has been formed, like we know him today, into the Arabian Peninsula. This vast country with harsh climate is the home of the most fabulous equine the world had known.
Not only the country, but also their inhabitants, the Bedus...They were the only ones who had picked out these horse qualities and had preserved him from any other lineage.
The geographical origin of the purebred arabian is subject to controversy. Nevertheless, we could say that the breed had settled in Mesopotamia, in the actual Irak. Bedus raised him all over the territory of the Peninsula but some areas were more propserous in terms of breeding and feeding for the cattle.
The bedu society was beyond a doubt the best to get acclimated to the harsh desert life. Those nomadic hunter tribes, passionated about freedom, had preserved their traditions, their blood as well as their horses. In this society, the noble horse set aside for race, hunt, razzias, is selectionned in this goal. Each bedu only owns one or two mares well kept in his familial tent and stallions were rare.
The fathers of the arabian horse are unmistakably the Bedus. Their unchanged way of life for centuries had contributed to maitain the breed intact. The Bedus had always to fight against the cliamte or their ennemies; they were counting on their life companion, their horses. They were completely part of the bedu family and they could share their tent with their masters. They were terrific war horses for raids, agile, fast, strong and tough in long efforts.
The bedus were men of honour and in this context, their words were prized. The purity of their horses is by the way unquestionable. The arabic horse experts had testified throught the centuries that the bedus were faithful to the breed.
The external blood, not pure and unverifiable, or the lack of type could not enter into the tribe.
Some authors said that the breedings as well as the births had to be done in presence of eyewitnesses, so they could authentify the pedigree of said horses.
Bedus had strict classifications:
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a horse is arab or « hedjin » (not pure)
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the arab quality showed up by the purity which means by external signs (solid conformation and tracable origins)
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the horse has to be « jawad », that is to say, courageous.
Today, the arab horse has evolved; and the majority is composed of non Asil lines. Because when they left the Peninsula, they left the Bedus as well, and in consequence the protector of their inherent qualities. Obviously, the strenght added onto other breeds, had lead the arabian horse to become the best improvement breed ever. We did not see in him the fabulous horse that we should strive to preserve but a horse who had the ability to regenerate other breeds. The arabian horses could not resist to this movement, he was crossed with local breeds and was dismissed in pure breeding. In outcross, they had speed, endurance, elegance and strenght.
The arabian horse had conquested the World. But where coud we find nowadays desert bred arabians or at least descendants of those bedouin bred arabians? Unfortunately very few...
Approximately 98% of the worldwide arabian bloodstock is not considered Asil. So why preserve the small 2 % left? Well...the answer is easy. The pure arabian is
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noble, harmonious,
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he is highly spirited and sweet,
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intelligent, confident, always ready to learn more,
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in perfect health, requires minimu feeding,
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performer, strong,
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regenerate other breeds
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etc...
The Bedu tradition requires a strict Asil breeding philosophy. It was a question of honour and conviction to preserve the qualities of the original asil arabian horse.This tradition is nowadays ignored by most of the breeders due to a lack of knowledge. There is a real and serious risk of losing this so sought after horse for the future generations...
French:
Il est très difficile de retracer l'historique du Cheval Arabe ou plutôt du Pur Sang Arabe. A l'évidence il s'est forgé tel qu’on le connaît de nos jours dans la Péninsule Arabique. Ce grand pays à la géographie rude est le berceau du plus fabuleux destrier que l'Humanité ait connu. Non seulement le pays mais les hommes qui y habitaient, les Bédouins...Eux seuls ont su repérer les qualités de ce cheval et le préserver de toute lignée extérieure.
L'origine géographique du pur sang arabe est sujet à controverse. Néanmoins nous pouvons dire que la race s'est établit en Mésopotamie, dans l'Irak actuel. Les Bédouins l'élevaient sur tout le territoire de la Péninsule mais certaines régions étaient plus prospères que d'autres en terme d'élevage et de nourriture pour le bétail.
La société bédouine fut sans nulle doute la meilleure a s'être adaptée aux rigueurs du désert. Ces peuples nomades et chasseurs, épris de libertés, ont su conservé leurs traditions, la pureté de leur sang et de leurs chevaux. Dans cette société, le cheval noble réservé pour la course, la chasse et les razzias est sélectionné dans ce but. Chaque bédouin n'avait qu'une ou deux juments bien gardées à l'abri de la tente familiale et les étalons étaient rares.
Les pères des chevaux de Pur Sang Arabes sont incontestablement les bédouins. Leur mode de vie inchangé depuis des centaines d'années a concouru à maintenir cette race intacte. Les bédouins devaient toujours lutter, soit contre les rudes conditions de vie ou contre des ennemis; ils se reposaient beaucoup sur leur compagnon de vie, leurs chevaux. Ceux- ci faisaient partie intégrante de la famille et pouvaient partager la tente avec leurs maîtres. Ils étaient de redoutables destriers pour les raids, agiles, rapides, vigoureux et résistants pendant de longues heures.
Les bédouins étaient des hommes d'honneur et dans ce contexte, leur parole avait grand prix. La pureté des chevaux arabes est donc incontestable. Les hippiatres arabes ont laissés de nombreux témoignages de la fidélité des bédouins à la race. Le sang extérieur, impur et non vérifiable ou le manque de type, ne pouvait pénétrer dans la tribu. Plusieurs auteurs racontent que les saillies ainsi que les naissances devaient avoir lieu en présence de témoins afin d'authentifier les origines des chevaux.
Les bédouins avaient des classifications très strictes quant à la pureté des chevaux, qui reposaient sur plusieurs principes:
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un cheval est arabe ou hedjin (impur).
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La qualité d'arabe se démontre par la pureté qui se traduit par des signes extérieurs ( une conformation forte, une origine connue que l'on peut retracer)
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le cheval doit se révéler Jawad, c'est à dire vaillant, courageux.
Aujourd'hui le cheval arabe a évolué et les nombreuses lignées non Asils sont devenues majoritaires, car en quittant la Péninsule les chevaux arabes ont quittés les Bédouins, les protecteurs de leurs principales qualités. Bien sûr, la force apportée en croisement sur d'autres races a fait de l'Arabe l'Améliorateur de toutes les races au Monde. Ainsi on ne voyait pas en lui un magnifique cheval que l'on devait préserver mais un cheval à fort pouvoir régénérateur. Il fut donc difficile au cheval arabe de résister à la pression, il fut croisé avec des races locales et élevé de moins en moins en race pure.Ils furent utilisés en croisement pour apporter de la vitesse, de l'endurance, de l'élégance et des os solides aux autres races de chevaux.
Le cheval arabe a su conquérir le Monde. Mais où reste t-il vraiment des chevaux du Désert ou du moins des chevaux dont les ancêtres ont été élevés par les Bédouins? Très peu malheureusement...Près de 98 % des chevaux inscrits à la WAHO ne sont pas reconnus comme Asils.
Pourquoi préserver ces 2% me direz vous? Eh bien la réponse est simple!
L'arabe de sang pur est incontestablement :
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noble, harmonieux;
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il est plein d'entrain et de douceur;
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il est intelligent, confiant, toujours prêt à apprendre;
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en parfaite santé, requiert peu de nourriture;
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performant, robuste, a des capacités de régénération d'autres races...et bien d'autres!
La tradition bédouine exige un élevage asil strict. C'était une question d'honneur et de conviction de préserver les qualités de force, de caractère et de performance des chevaux asils. Cependant cette tradition est aujourd'hui ignorée du fait d'un manque de connaissances. Il existe donc un risque réel que l'authentique cheval asil soit perdu pour la postérité.
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